Ouvrir son capital, une histoire vécue

Je me souviens très bien de cette discussion. Un dirigeant de PME, lucide, engagé… et plein de questions :
➡️ Faut-il ouvrir son capital ?
➡️ Est-ce le bon moment ?
➡️ Est-ce que je ne vais pas perdre la main ?
Comme souvent, le besoin n’était pas de lever “beaucoup”. Quelques centaines de milliers d’euros pour accélérer, structurer, passer un cap. Et comme souvent aussi, ce type de financement s’avère parfois plus complexe à trouver que des tours à plusieurs millions. Ce que cette histoire m’a rappelé, c’est une chose simple :
💡Ouvrir son capital n’est pas une opération financière, c’est une décision stratégique et humaine.
En 2024, chez Dare Done, nous avons fait ce choix avec Hand Partners. Pas simplement pour “faire une levée”. Mais surtout pour nous entourer d’un partenaire capable d’apporter plus que du financement avec de véritables opportunités business, un réseau solide et un cadre de gouvernance plus structurant.
Bien sûr, les bases du deal doivent être réalistes et équilibrées avec une valorisation cohérente, un business plan ambitieux mais crédible et un alignement clair sur les objectifs. C’est ce qui permet de bâtir une relation saine, durable et fructueuse avec l’investisseur.
Cela a évidemment ajouté de nouvelles règles du jeu : reporting, comités, indicateurs, échanges plus exigeants.
Il a certes fallu fournir des efforts supplémentaires, mais avec le recul ces contraintes ont surtout permis de prendre de la hauteur, de mieux piloter et de grandir — autant en tant que dirigeant qu’en tant qu’entreprise.
⚙️ Ouvrir son capital, ce n’est pas perdre le contrôle. C’est accepter de ne plus avancer seul à un moment clé.
Chez Dare Done, nous en parlons aujourd’hui avec conviction … parce que nous l’avons vécu.